Loup*Ardent

Entre les souvenirs émus de mon expérience passée, mes tentatives de game designer sur Portal 2, le story telling sur Evangelion (et je m’attèle sur Adeptus Evangelion d’ailleurs, merci kira), voici que les LDVELH reviennent sur le devant de la scène.

J’attend désormais impatiemment le moment où Familles de France va débarquer chez moi avec le GIGN et un prêtre pour exorciser cette activité démoniaque pervertrice de notre jeunesse qui à au contraire tout à gagner en restant sur Facebook et en fumant des ouinjs de teuchi. 

D’ailleurs, souvenons-nous avec attendrissement de ce délicat manifeste d’informations du BADD (Bothered About Dungeons & Dragons), association anti-jeu de rôle qui n’avait pas manqué de préciser dans son point n°4 qu’un ado satanico-rôliste a: « Des résultats scolaires au-dessus ou en-dessous de la moyenne ».  Ce dernier ne manquera pas non plus de conclure des pactes de suicide avec ses congénères. (point K du manifeste).

Enfin bref, si mon clavier fait un bruit de machine à écrire en ce moment même c’est parce que j’ai reçu un cadeau de notre Karas national, que dis-je, cosmo-planétaire.
Ce dernier avec un sens de l’observation qui me laisse pantois avait noté que ma toute nouvelle collection de LDVELH était orpheline d’un tome, à savoir le quatrième et dernier volume de la série Loup* Ardent.
Tel un Abbé Pierre des rôlistes, c’est totalement désinteressé qu’il s’est proposé de me donner le sien.

Et c’est en début de semaine que j’ai reçu, dans ma boîte aux lettres au format réglementaire, l’ouvrage sus-nommé dans un état tellement impeccable qu’il semblait sorti tout droit de l’Imprimerie Herissey d’Evreux. je vous livre ici la couverture de l’ouvrage.

Loup*Ardent est une série particulière à plus d’un titre. Son scénario est dans la plus droite lignée d’un Conan car on suit les aventures du jeune Loup*Ardent, barbare des steppes.
Cependant, là où les Défis Fantastiques proposent des points de départ d’un classicisme forcené, Loup*Ardent se distingue honorablement avec une aventure beaucoup plus narrative et en proposant un découpage en chapitres.

Autre point spécifique, dans Loup*Ardent notre héros parle. On lit ses dialogues, là où dans un autre livre du même acabit, le narrateur s’exprime à notre place tel un Link qui dit: Oui/Non, pas du tout. Les paragraphes sont d’ailleurs très longs et le choix du paragraphe suivant se fait par des appartés adressés directement au joueur là où il est inexistant dans la déroulé de l’intrigue. Une prise de position bienvenue qui renouvelle l’expérience de jeu.

L’expérience de jeu est aussi renouvellée par son système qui tranche radicalement avec les autres livres. pas question ici de se limiter avec les seules Habileté et Endurance. Ici, ce ne sont pas moins de huit caractéristiques qu’il faut tirer aux dés, et selon un tirage spécial, car il se fait au 2D6 X 8, pour un résultat compris entre 16 et 96. Vous en déduirez donc qu’il s’agit de jet sous pourcentage quand vient le moment de réussir une action, réussite avec un tirage inférieur à la carac.

Le système de combat est aussi complexe et très riche car il necessite d’additionner Rapidité, Courage et Chance pour soi-même et l’adversaire afin de déterminer le premier coup. C’est juste un exemple parmi la richesse des régles qui s’applique dans ce LDVELH.

Pour cette nouvelle série que je vais attaquer désormais, j’en ai profité pour faire mumuse sur Photoshop pour créer une Feuille d’Aventure personnalisée que j’espère être à la hauteur du cadeau qui m’a été fait.

Karas, je crois que je ne pourrai jamais assez de remercier, car tu as par ton geste généreux fait de moi un rôliste un peu plus complet.

Merci.

 

 

P.S: Une idée qui va me rendre immensément riche…

Penser aux LDVELH m’a fait prendre conscience qu’il serait sans doute éditorialement hasardeux de les ressortir aujourd’hui.
Mais ne serait-il pas pertinent de les ressortir sur iPad? Je trouve que ce support colle très bien à nos livres d’ado. Il suffirait de cliquer sur les numéros de paragraphes pour y aller instantanément. De plus, un glissement du doigt nous donnerait accès à notre Feuille d’Aventure.
Enfn, une touche suffirait à procéder aux divers tirages de dés. En agrémentant le tout de plus d’illustrations, on pourrait je pense donner une nouvelle jeunesse au genre qui ma foi colle plutôt bien au support  tablette en éliminant totalement le problème de maniabilité des pads virtuels de ces nouvelles consoles portables à 600€.

Sans partir forcément sur les Défis fantastiques, ce genre de roman intéractif sur tablette pourrait aussi convenir à un public plus agé avec des thriller ou des enquêtes, comme les LDVELH Sherlock et Super Sherlock, où il faut démasquer le coupable et trouver les solutions de crimes par de brillantes déductions.

Si tout ça a déjà été fait, et bien… J’aurai raté une occasion de faire du pognon, tant pis ^^.

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