Le butin. Fan-fic #6 sur Fire Emblem Awakening

Tandis que je découvre, plein d’étonnement, la facilité avec laquelle il est possible de se marier dans Fire Emblem Awakening (une bonne baston est la meilleure occasion pour faire sa demande visiblement), je terminai il y a quelques jours de cela une mission annexe de ce fantastique jeu.

Rien de bien palpitant à l’annonce de cette nouvelle, encore qu’elle témoigne de mon skill affolant…

Non, le plus curieux est venu des récompenses de cette mission rondement menée, où tandis que je me fécilitais de ma réussite, je me fut gratifié, tenez-vous bien, d’une louche et d’un tronc d’arbre…

Si l’évènement n’a en soi rien de bien inquiétant, je me dois de vous dire néanmoins que se voir rémunérer de la sorte alors que j’étais à ma cinquième tentative pour cette mission est un petit peu contrariant, pour ne pas dire vexant.

Je suis en effet frappé d’une tare terrible dans le jeu vidéo, celle de la partie parfaite. Si vous savez en plus que chaque mort dans Fire Emblem est définitive, vous en déduisez que je suis parti pour recommencer ma game à chaque décès subît.

Sachez en plus que cette mission aux récompenses curieuses nécessitait la protection de villageois plus débiles les uns que les autres (je me serai cru en Picardie ou a Nice) car perpétuellement prompt à se jeter sous les piques adverses…

Passablement énervé et soulagé de finir cette mission voilà que je gagne une louche et tronc d’arbre!

Eteignant ma console, voici que mon imagination vagabonde. Comment peut-on risquer sa vie en tant que héros et finir récompensé par des objets aussi… Débiles?

C’est cet univers possible que je vous propose d’explorer dans cette fan-fiction, qui, je l’espère, saura vous amuser. Avoir jouer à Fire Emblem Awakening est néanmoins un préalable souhaitable pour en profiter pleinement.

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Les personnages. (ouais je me la pètes façon pièce de théâtre en 5°, tu sais quand on devait lire Le Bourgeois Gentilhomme ou Les Fourberies de Scapin)

Chrom: Prince charismatique et navigateur Internet

Lissa: Soeur de Chrom.

Frédérick: Archétype de chevalier

Daraen: Stratège et héros amnésique typique

Miriel: Magicienne méthodique

Sully: Grosse bourrine

Paysan sauvé 1: Avec la voix de Guethenoc de Kaamelott, ça marche mieux.

Paysan sauvé 2: Avec la voix de Roparzh de Kaamelott l’effet sera saisissant.

Plusieurs Ombres: Séides/sbires/méchants fantomatiques de service

Le décor.

La campagne, les alentours d’un village du Moyen-Age sous la neige.

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Le prince Chrom lança une large taille avec Falchion, sa fidèle épée. Plongeant vers l’avant dans une botte précise, sa lame rencontra le corps de l’Ombre qui opposa une résistance avant de s’évanouir dans le vent piquant de ce village pris dans la neige.
Rétablit sur ses jambes, il décontracta son poignet engourdi par le maniement continu de l’épée avec un moulinet avant de remettre la lame au fourreau.
Il jeta un coup d’oeil à la ronde pour voir comment se débrouillait ses compagnons d’armes mais tous avait fini leur part du travail.
Frédérick, son protecteur de toujours, revint aux cotés de son prince sur sa monture. Il mit le pied à terre avant de faire son rapport.

─ Les morts-vivant sont éliminés, seigneur Chrom. Cette zone devrait être en sécurité pour un bon moment.
─ Merci. Et les villageois?
─ Tous ont survécu. Malgré leur indiscipline due à la peur, nous avons réussi à les canaliser pour éviter le pire.
─ Parfait. Bon, tu rappelles tout le monde. On va demander l’hospitalité pour cette nuit et des vivres de plus. Ces villageois nous doivent bien ça.
─ A vos ordres.

Reprenant son souffle, il observa Maribelle au loin en train de soigner un blessé, tandis que Sully était en pleine discussion avec un des survivants de l’attaque.

─ Chrom!

Le prince d’Ylisse  se tourna vers Daraen. Le stratège fermait la boucle de son tome de magie avant de le remettre dans sa besace. Il était accompagné par l’un des survivants.

─ Je crois que ce brave paysan veut te parler. Il dit avoir quelque chose pour nous.

Touché par l’honnêteté simple de ces rudes gaillards travaillant une terre ingrate mais toujours avec le cœur sur la main, Chrom se tourna avec un sourire, prêt à se confondre en formules de politesse et autres banalités avant d’accepter, faussement contrit mais véritablement heureux, les largesses humbles de ce fier agriculteur, mal dégrossi certes, mais attaché aux vraies valeurs, celle de la terre et de l’entraide.

─ Ah! Not’ bon seigneur! Non mais merci là! Hein? Parce que ça, c’est du bon travail.
─ C’est normal voyons, se défendit modestement Chrom. Il est de notre devoir de Veilleurs de vous apportez notre aide quand vous êtes en danger.

Le brave cultivateur tendit une main calleuse qui fut chaleureusement serrée.
─ Mais on s’est vu mourir vot’ seigneurie! Parfaitement! Vous avez été bien secourable, là!

Chrom fut rejoint par Frédérick qui achevait de battre le rappel. Il s’ajouta à la conversation en restant en retrait.
Il était temps d’attaquer les questions pratiques.

─ Et bien… Si vous n’y voyez pas d’inconvénients, nous aimerions dormir chez…

Les derniers mots moururent dans la bouche du chef des Veilleurs. Le paysan n’arrêtait pas de vanter les vertus des preux chevaliers qui lui ont sauvé la vie.

─ … parce que vous savez, ici, tout le monde fuyait, c’était la vraie débanderie… Tout le monde y fuyait, j’vous dis. Alors moi, hein, moi j’y ai dit: “Non mais le seigneur Chrom va venir avec ses bons gars, alors arrêtez de faire vos paysans”. Et puis paf, hein, vous v’là… Si ça c’est pas beau, hein?
─ Oui, oui bien sûr, approuva Chrom. Mais c’est notre devoir et tout ça. Bon par contre si vous pouviez nous…
─ Alors on s’est dit qu’on allait pas vous laissez partir com’ ça hein, on est pas des animaux.
─ Ah! Ça tombe très bien parce que justement…
─ Et donc voici pour vous un cadeau qui vous sera bien utile, hein m’sieur sire?

Le paysan sauvé tendit respectueusement une louche en bois à Chrom.

Si l’étonnement pouvait tailler la pierre, la figure de Chrom aurait construit un palais en marbre. Il prit l’objet dans un réflexe commandé par la politesse la plus élémentaire.

─ Euh… Merci, mais… Qu’est-ce que c’est?

Arrangeant ses lunettes, Miriel s’imposa avec autorité dans la conversation:

─ C’est une louche en bois, seigneur Chrom. Un ustensile de cuisine qui se définit par un bol hémisphérique prolongé par un manche d’un seul tenant et qui garanti au cuisinier la prise de liquide en quantité suffisante au contraire de la cuillère, d’une contenance plus faible. La louche est aussi utilisée pour remuer le plat, souvent une soupe, bien que d’autres ustensiles soient plus indiqués.

Daraen s’éloigna un peu pour se laisser aller à son fou rire. Frédérick resta imperturbable.

Chrom ouvrit la bouche pour lancer une pique bien sentie mais il se retînt voyant l’air parfaitement sérieux de la magicienne. Air renforcé par le carré plongeant aussi raide et géométrique que les raisonnements de Miriel.

─ Merci Miriel, finit par dire Chrom. Merci infiniment pour ces précisions…

Si l’ironie était un vasoconstricteur, un dragon serait mort d’une crise cardiaque.

─ Mais de rien, mon prince, c’est tout naturel.

Sa louche à la main, Chrom senti curieusement poindre en lui l’envie soudaine de lever le bras pour abattre l’ustensile sur la tête de son donateur.

Connaissant parfaitement bien son suzerain, Frédérick s’interposa:

─ La famille royale d’Ylisse vous adresse ses chaleureux remerciements pour ce présent qui restera éternellement le témoignage de votre gratitude indéfectible.
─ Ah! Ben, vous me faites bien plaisir là! Bon, j’ai pas tout compris hein, mais ça m’a l’air drôlement bien gentil tous ces mots. Et puis il m’a l’air bien vaillant là, vot’ chevalier, hein, monseigneur? Il est pas intéressé pour venir travailler à la ferme? On aurait besoin de bras bien costaud, pas comme les feignants que j’ai achet… Les saisonniers que je paye, hein? Et puis j’ai ma dernière fille, elle a fait ses treize ans, enfin bientôt, elle est prête à marier, ça l’intéresse pas, dit?
─ Ah mais oui, se reprit Chrom. Ça l’intéresse pas à notre bon gaillard? Hein? Une petite reconversion, pour éviter de crever de faim avec nous…

Frédérick, immobile, poursuivit.

─ Croyez bien que je suis honoré par cette proposition, mais j’ai fait le serment de vouer ma vie et ma lance au prince Chrom et à la princesse Lissa. Je me dois donc de refuser votre offre généreuse.
─ Ah bon? Ah ben c’est bien dommage ça. Et ben tant pis. Pis vous savez la pauv’ gamine elle a un pied bot et un oeil qui dit merde à l’aut’, donc bon, vous perdez pas grand chose hein…
─ Cependant, continua le chevalier, vous serait-il possible de nous héberger pour la nuit et de nous fournir quelques fourrages pour nos bêtes? L’hiver est rude pour tout le monde et notre cause a besoin de subsides.
─ Ah mais ça, ça va pas être possible hein. On est de pauv’ paysans qui doivent passer l’hiver hein. Alors toute vot’ troupe là, elle risquerait de nous affamer et on aurait plus rien pour passer la mauvaise saison là. Vous comprenez, m’sieur sire?
─ Ah oui, ça serait dommage d’affamer des téméraires de votre trempe, c’est sûr, ironisa le prince. Et puis bon, c’est pas comme si on avait défendu la bergerie, là, derrière. Avec quelque chose comme deux cents brebis dedans, non? Vu le bordel qu’elles font et l’odeur qui passe malgré les moins dix degrés…
─ Faut pas se méprendre vot’ royaleté, y’a même pas dix bêtes la-dedans. Et pis beaucoup ont la maladie aussi. On les mets dedans pour pas nourrir les loups, voyez…
─ Bien sûr, bien sûr… Chrom tenait fermement la louche, la faisant battre en rythme sur son épaule. Bon, ben on ne va pas vous retarder dans votre disette alors. Allez, Frédérick, prévient tout le monde, on remballe…
─ A vos ordres.

Entre-temps, Daraen avait été rejoint par Lissa qui arriva auprès de son frère.

─ Et bien alors frangin, on fait la cuisine ce soir?
─ Lissa… Je ne te le dit pas souvent mais… ta gueule…

Frédérick fit suivre sa monture par la bride, Maribelle revenait vers le convoi, Ricken et Vaike sur ses talons.

Un peu plus loin, Sully restée à la traîne était en plein négociation.

─ Mais si, elle va pas faire sa mijaurée si? C’est un cadeau offert de bon cœur ça!

Puissante silhouette dans son gorgerin à mentonnière, Sully discutait avec un autre paysan, mais voulait visiblement échapper à la conservation.

─ Bon d’accord, je vous le prends, si ça vous fait plaisir…

La guerrière rousse quitta le fermier qui faisait de grands gestes d’adieu avec un large sourire. Elle revenait vers Chrom en portant sur son épaule un tronc d’arbre de belle taille.

Daraen et Lissa repartirent en fou rire, Frédérick resta fidèle à lui-même et Chrom se massa les tempes en respirant un grand coup

─ Ben quoi? demanda la cavalière.

Miriel s’approcha de Sully, observa le tronc et déclara:

─ C’est du frêne, seigneur Chrom…

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Life is a game for everyone, love is the prize.

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Stalingrad

─ Je me suis totalement trompé, l’Homme ne changera jamais, l’Homme nouveau n’existe pas.

On s’est acharné à créer une société nouvelle où personne n’aurait rien à envier au voisin. Mais il y a toujours quelque chose à envier, un sourire, une amitié, quelque chose que l’on n’a pas et que l’on convoite.

Dans notre monde, même s’il était soviétique, il y aura toujours des riches et des pauvres, riches en talent, pauvres en talent, riches en amour, pauvres en amour…

Stalingrad de Jean-Jacques Annaud fait parti des films que je prends toujours plaisir à revoir.
Ces mots, mit dans la bouche du commissaire Danilov, interprété par Joseph Fiennes rappellent l’impossible équation de la vie en société. Si on ne manque jamais de reprendre la citation d’Aristote sur la nature politique de l’Homme, il découle de cette indispensable vie en société une contradiction fatale entre liberté et égalité.

Tels les plateaux d’une balance impossible à équilibrer, toute liberté donnée créée une inégalité, et la recherche d’égalité restreint d’autant la liberté de tout un chacun.
De part notre diversité, de part le caractère unique que revêt chacune de nos vies, les talents innés, les capacités ne sont pas réparties équitablement entre tous. La chance de certains devenant facilement la malédiction de l’autre. Et l’envie naît de ce terreau irréductible.
Alors la vie en groupe essaye tant bien que mal de rectifier cela. Le fort est mis au service du faible qui le rétribue en conséquence (logique féodale). Le fort est restreint pour qu’il ne puisse pas écraser le faible (logique étatique)…

Malgré tout, et comme le dit Danilov dans le film, il restera, même si on touche à l’égalité parfaite telle que décrite dans le socialisme et le communisme (disparition des classes) par l’existence des talents, des dons, une différence impossible à résoudre entre les Hommes. Les capacités, les forces et faiblesses de tout un chacun sont autant de démonstration de notre liberté, car se sont par ces mêmes talents et au travers d’eux qu’elle s’exerce, qu’elle trouve son application au milieu des interactions avec nos congénères.
Si l’Etat forme une barrière, à la fois protection et prison, il s’efforcera, comme le dit si bien l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme, de les rendre égaux en droits. Du moins, la déclaration  affirme qu’il s’agit d’un droit naturel.
Mensonge que cela: l’égalité des droits n’est créée que par la fiction de l’Etat. Ce sont ces mots en lesquels nous croyons, lois, coutumes, bienséance, ce que vous voulez… qui tentent de faire de l’égalité en droits une réalité.
La Loi (au sens très large) s’échine, quand elle est juste, à entretenir cette égalité.
Il n’en reste pas moins que, en dépit de tout cela, les élites se reproduisent entre elles (La reproduction. Bourdieu et Passeron). En plus des « capitaux » sociaux, culturels et économiques, les talents et autres facilités qui sont le propre de l’Homme entretiennent les inégalités. Le talent devient donc une chance pour celui qui en bénéficie, il peut grimper dans l’échelle sociale. L’absence de capacité, elle reste une malédiction condamnant celui qui en souffre à ne jamais quitter sa condition.

Il y aura toujours quelque chose à envier au voisin. Il y aura toujours un vide sur lequel pleurer.
La vraie force de l’Homme est alors de savoir avancer en dépit de cette adversité invincible, par delà le bien et le mal.

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Le genre de peinture urbaine que j’aimerai voir plus souvent…

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Le chien est sauvé, c’est le principal…

─ Bonjour, monsieur le curé.

─ Bonjour, Clark. Tu as une question à me poser.

─ Eh bien voilà monsieur le curé, je suis un extra-terrestre…

─ D’aaaacord. 

─ Et je voulais savoir si ça faisait de moi Jésus..

─ …

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Quelques gothic lolitas #40

Quelle pause! Alors que je m’enorgueillissais d’une certaine régularité quand au maintien de cette rubrique, voilà qu’il s’est écoulé plus d’un mois avec sa précédente itération…

La transition avec WordPress s’avère au final assez compliquée à gérer. Si j’avais anticipé une certaine vacuité dans les visites, je fut beaucoup plus surpris par l’interface de la bête, plus obtuse qu’un taureau américain dans un rodéo de Walker Texas Ranger, ceux pour les hommes, les vrais, où Walker mate le monstre fulminant en lui décochant un regard dit du: « il n’est pas venu chercher la monnaie de sa pièce » (c’est le regard à mi-chemin entre celui de Hayden Christensen dans L’Attaque des Clones et le regard de Kirk Douglas dans Spartacus).

Le copié-collé des articles est complètement hasardeux. Les styles de texte s’enchevêtrent dans une anarchie digne d’une grève au Mirail, les clics nécessaires pour redonner un ordre à tout cela ne servent  à rien et je vous passe les bugs d’affichage avec les images…
Beaucoup d’articles qui ressemblaient à quelque chose sur Gameblog se retrouvent déformés, guère lisibles, bref, foireux…
Je regrette donc un peu cette transition, moins confortable que je ne le pensais, mais au moins m’a t-elle permis d’apprendre à faire ma publicité.

J’en connais un qui sera content.

Je garde malgré tout le sentiment d’avoir pris la bonne décision, car il est des moments dans la vie où l’on se sent agir à l’instinct, au jugé, avec le curieux sentiment que la chose n’est pas si désagréable. Ou du moins, elle est plus simple. On en tire alors un soulagement plutôt que la crispation de la peur de se tromper.

Désormais, je vais reprendre le blog avec la réécriture d’articles assez anciens dont le style était indigent et le propos assez faible. Ça sera l’occasion de les republier, de les montrer et de réorganiser tout cela…Tout en essayant, de temps à autre, de remettre du contenu original, j’ai quelques idées sous le coude.

Allez, je vous laisse avec la sélection de ce mois.

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Open & End #1

Une petite nouvelle rubrique, toute simple pour présenter un anime au travers de son générique qu’il soit de début ou de fin.

On commence par une série conseillée par le formidable Liehd, dont le blog, véritable délice pour le gourmet des belles lettres, ne manquera pas de vous enchanter si tant est que vous aimiez l’humour burlesque, la moquerie constructive et la critique amoureuse.

Il a intérêt à liker mon blog maintenant, bordel de merde.

Cette série donc, c’est UN-GO, sortie en 2011 par le studio Bones.

Elle nous narre les enquêtes de Shinjuro Yuki, détective qui a toujours une longueur de retard dans la résolution des mystères qu’on lui soumet, flanqué de Inga, mystérieuse créature, qui aime se repaître des âmes des suspects qu’elle interroge.
Avec ces enquêtes typiquement japonaises c’est à dire avec des intrigues alambiquées faites de codes, de faux semblants, de travestissements et de masques mais qui parvient toujours à retomber sur ses pattes, UN-GO nous propose un univers atypique, mélange de futur, de XIXème siècle avec comme toile de fond un Japon dévasté sortant tout juste d’une guerre meurtrière.

Cet univers transparaît bien au travers de l’ending de cette série que je vous propose d’écouter ici, sans trop me répandre en atermoiements en espérant peut-être que le titre Fantasy du groupe LAMA, vous donnera envie de vous plonger dans cette série bien trop courte (11 épisodes)

Puis la version full de cet ending si vous voulez prolonger le plaisir…

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